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Bilan USA

La Californie est un état où l’on trouve aussi bien des grandes villes très développées comme San Francisco ou Los Angeles que des paysages sauvages spectaculaires comme tout le long de la route Pacifique - Californie 1 - qui longe la côte ouest américaine en ayant l’océan comme compagnon de voyage. On passe des buildings aux falaises en quelques miles et ce contraste est impressionnant. Les plages sont immenses, les routes sont grandes, tout est surdimensionné aux Etats-Unis.

L’atmosphère dans les villes est chaleureuse, les gens sont sympas et très décontractés, toujours un petit mot gentil ou une petite blague pour nous mettre à l’aise.

Accommodation:
Aux Etats-Unis, pour entrer dans l’ ambiance, rien de tel que de dormir dans des petits motels en bord de route. Il existe des chaînes de motels plus ou moins bonnes comme Motel 6 ou Travelodge, mais aussi des petits motels familiaux bien sympa. En général, ils offrent le café le matin, sont plutôt propres et accueillants. Le prix varie beaucoup en fonction de sa situation, plus l’on s’éloigne du centre ville, moins c’est cher. A Santa Barbara, ville très mondaine, impossible de trouver un motel à moins de 100 USD.

Hotel The Mosser : San Francisco    -      77 USD
Motel 6 : Santa Barbara     -     100 USD
Motel Dolphin : San Diego         -         60 USD
Hotel Imperial : Las Vegas         -        28 USD
Motel Exchange Club : Beatty            -          58 USD
Motel Travelodge : Hollywood         -      77 USD

Tourisme :

Avec les nombreuses références  qu’on reçoit dans les séries TV et dans les films américains, se balader dans les villes et plages de Californie est déjà une grande activité touristique. On peut voir la plage d’Alerte à Malibu, de Laguna Beach, les quartiers chics de Beverly Hills , Bel Air, Melrose Place, Rodeo Drive, et bien sûr, les trottoirs étoilés d’Hollywood Boulevard avec tous les sosies d’anciennes vedettes comme Marilyn Monroe ou Charlie Chaplin.

Pour les parcs nationaux, comme la Vallée de la Mort, l’entrée coûte 20 USD pour une voiture, valable sept jours.

Budget et Transport :

Evidemment, les Etats-Unis ont un budget conséquent mais on arrive à économiser en dormant dans des petits motels et mangeant des fast-foods. Pour parcourir la Californie, la location de voiture est l’idéal, le coût de l’essence est minime, les routes sont belles et grandes et le système automatique tellement plaisant. La location chez Alamo nous a coûté 19 € par jour, et on a fait total 2.120 kilomètres.  Il ne faut pas oublier non plus que tous les prix affichés sont hors taxes et qu’il faut laisser un minimum de 15 à 20% de pourboire dans chaque restaurant et café (sauf les fast-foods).

Notre budget pour 2 personnes par jour s’élève à 108 €. Ce qui nous a permit de faire un bon tour de la Californie en passant par San Francisco, San Diego, Los Angeles, Las Vegas et la Vallée de la Mort.

Dans un Tour du Monde, les États-Unis peuvent être une destination un peu trop “grosse” : le budget est assez élevé en comparaison avec les autres pays choisis ce que donne l’impression qu’on dépense toujours beaucoup trop; l’autre raison de ne pas inclure les USA est le grand nombre d’attractions à visiter dans chaque ville. Deux semaines ne suffisent pas pour bien explorer la Californie et cela laisse la sensation d’avoir manqué des choses faute de temps.

Photos of United States

Police de Las Vegas

On sait qu’on arrive à Las Vegas quand on voit des panneaux comme celui-là au milieu du désert. Las Vegas est une île colorée de béton construit sur le bord d’une intersection de routes dans l’État du Nevada. Dans les rues, l’ambiance est festive – une fête ouverte à tous! La ville a compris le dicton capitaliste : l’argent n’a pas d’odeur. Peu importe s’ il vient de la main d’un gros Mexicain de soixante ans, qui joue aux machines à sous accompagné d’une famille de six ou d’un jeune russe riche qui met des piles de jetons de 20 US$ sur une table à roulette.

La ville n’est pas chère – elle peut l’être, si vous le désirez – comme tous les hôtels possèdent des casinos, le prix des chambre est très attractif et attire les clients pour les jeux. Cette stratégie est idéale pour les touristes non-joueurs – comme nous. Vous obtenez une chambre relativement bon marché à un prix dérisoire et l’économie sert à faire un tour dans les casinos et à jouer aux machines à sous. Bilan d’une nuit – quatre heures – et quatre casinos différents: rien gagné, rien perdu – excepté un cocktail offert.

Sortis de Las Vegas, en route vers la ville de Beatty, dans le nord du Nevada. On se fait poursuivre par une patrouille de police, gyrophare allumé, sirène retentissante sur la route US-95. Après s’ être garés sur le côté de la route désertique, le jeune policier, lunette de soleil, sourire au lèvre vient nous aborder. Très gentil, il demande nos papiers et nous dit qu’il nous a surpris trois fois à l’aide de radar en excès de vitesse. On se demande où les radars étaient cachés pendant qu’il nous fait patienter dans notre voiture. Peut-être sera t-il indulgent étant donné la différence entre les miles et les kilométrages, ainsi que le fait qu’il s’agissait d’une voiture automatique… mais non, ces excuses n’ont pas convaincu l’agent qui nous donne un ticket. En même temps, avec un excès de vitesse de 18 miles, difficile de l’éviter. Toujours souriant, il nous laisse avec un take care et nous le remercions, stupidement. Nous ne savons pas le prix de cette amende et nous devons appeler la Cour de Las Vegas pour apprendre le montant et la façon de payer. Bon, encore une fois, cette aventure nous a plongés dans la série 21 Jump Street et on en rigole bien aujourd’hui.

Deux heures plus tard nous arrivons au village de Beatty, porte d’entrée du parc national de la Vallée de la Mort. Encore une fois, un petit motel en bord de route, bien lugubre et sombre avec un nom évocateur Exchange Club. J’étais un peu abattu en raison de l’amende donc je suis parti boire un coup dans le seul bar ouvert – ci-dessous.

Le lendemain matin, nous entrons dans la Death Valley. pendant plus de cinq heures, nous avons parcouru les routes sinueuses du parc, en s’arrêtant à chaque dizaine de miles, pour admirer les paysages lunaires de l’endroit. Montagnes, marais salants, neige, rochers de différentes couleurs. Cette promenade – dans l’état de Californie – nous a remonté le moral pour la suite de la route US-395 en direction de Los Angeles, où nous terminons notre séjour américain en visitant les lieux d’intérêts: Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica.

Road trip diaries

Você sabe que esta chegando em Las Vegas quando vê anuncios, como esse ai em cima, no meio do deserto. A cidade é uma ilha colorida de concreto erguida à beira de uma intersecção de rodovias no estado de Nevada. Nas ruas, o ambiente é de festa – uma festa aberta para todo mundo! Os empreendores da cidade entenderam a maxima capitalista de que o dinheiro não tem marca: pouco importa se ele vem das mãos de um mexicano gordo de sessenta anos, que joga moedas no penny slot, acompanhado de uma familia de seis pessoas, ou do jovem rico russo que coloca pilhas e pilhas de fichas de 20 US$ numa mesa de roleta ou pôquer.

A cidade não é cara – pode ser, se você quiser – e como todos hotéis possedem cassinos, os primeiros servem como chamariz para os ultimos. Essa estratégia é perfeita para o turista não-jogador – como nos. Você fica num hotel relativamente bom por um preço baixissimo e aproveita a economia para fazer um tour de cassinos e jogar nas maquinas de moeda. Balanço de uma noite – quatro horas – por quatro cassinos diferentes: empatado. Não ganhei, nem perdi – na verdade, ganhei, coquetéis gratis.

Saindo de Las Vegas rumo ao vilarejo de Beatty, no norte do estado de Nevada, fomos parados por um radio-patrulha na Highway US-95. Excesso de velocidade. A argumentação sobre a diferença entre o sitema de milhas e o sistema quilométrico, somado ao fato de se tratar de um carro automatico, não convenceu o officer que nos deixou um ticket. Ainda não sabemos o preço desta infração, sera preciso telefonar ao tribunal de Las Vegas para saber o valor e como pagar. Not nice!

Duas horas mais tarde chegamos a cidadezinha de Beatty, na entrada do parque nacional do Vale da Morte. Mais uma vez, um motel de estrada com nome sugestivo: Exchange Club, onde os quartos contam com duas camas de casal. . . what for? Eu, como estava um pouco “jururu” por causa da multa, fui beber qualquer coisa no unico bar aberto – abaixo.

Na manhã seguinte entramos no Death Valley (clique na foto abaixo). Por mais de cinco horas percorremos estradas sinuosas parando a cada poucos quilômetros para admiriar as paisagens lunares do lugar. Montanhas, salares, neve, rochas de diversas cores. Esse percurso – no estado da California – melhorou nosso moral e seguimos pela US-395 em direção a Los Angeles, onde terminamos nossa estada americana revisitando os lugares incontornaveis: Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica. A seguir, México.

Regra #1: Comer comida local

Panquecas americanas com manteiga doce e xarope morno (a esquerda)

Uma regra, que tanto o viajante profissional quanto o turista de fim de semana, conhecem bem é aquela que diz que devemos comer a comida local para melhor conhecer os habitos das pessoas do lugar. Nos Estados Unidos, a regra continua valendo: let’s have it all.

Claro, com o passar dos dias, a sensação de fastio cresce quando as opções no cardapio giram em torno do burger: cheeseburger, hamburger, double cheeseburger, double bacon cheeseburger. . . Mesmo para um amante do BigMac comer hamburger todos os dias perde a graça! Claro, existem – como na Inglaterra – os Gourmet Burgers, restaurantes especializados em preparar hamburgers de alto nivel: carne selecionada, pães especiais, molhos personalizados. . . mas esse não é o hamburger que o “americano médio” come, este procura sua ração em uma das varias cadeias de fast-food: Wendy’s, Denny’s, Carl’s Jr., FatBurger, In and Out, Jack in the box, e of course, McDonald’s e Burger King. Sem falar dos old-fashion burger diners  -- restaurantes em estilo anos 50 – que encontramos em todas as cidades.

Eu estava contente em “ser obrigado” a comer porcarias todos os dias, mas a verdade é que, depois de uma semana, comecei a procurar uma saladinha, talvez uma massa, quem sabe – num chinês – um pouco de arroz. Porque existem bons restaurantes nos EUA e pode-se comer bem, comida saudavel, em São Francisco ou Los Angeles. O problema é, como sempre, o custo. Um restaurante “melhorzinho” com boas saladas custa quatro ou cinco vezes mais que um suculento fatburger.

Se existe uma refeição que é imbativel nos Estados Unidos é o café-da-manhã: os tradicionais bacon, salsicha e ovos, acompanhados de harshbrowns e de café – de boa qualidade – à vontade são coroados pelas mighty panquecas. Nosso primeiro café em São Francisco foi um restaurante chamado Sears Fine Foods renomado pelo seu breakfast. Ainda visualizo as panquecas enormes sendo encharcadas de xarope de platano (?) – mapple syrup – morno. Claro, se trata de um café nada light, mas imbativel em sabor!

Old-fashion fast-food em Santa Monica

American style

On l’appelle la junk food, la malbouffe. Les fast-foods sont partout à Paris et de temps en temps, on aime bien manger un hamburger et des frites, c’est rapide, sympa et surtout économique. Même si l’on sait que c’est mauvais pour la santé, ça reste une nourriture de confort lorsqu’on est à l’étranger, familiale et facile. Si pour nous, le Macdo est un petit écart dans notre alimentation quotidienne, l’hamburger est pour les américains LE repas national. C’est surprenant le nombre de Macdo et de Burger King en Californie, mais aussi le nombre d’autres fastfoods identiques et méconnus pour nous comme les chaînes : In-and-Out, Denny’s, Jack in the box, Wendy’s, Fat Burger, Carl’s Jr…   Ils jouent beaucoup sur les old-fashion burgers avec des petits restaurants style années 50 où les serveurs sont habillés en vieux uniformes dans une ambiance be bop joué par les jukebox. On peut l’affirmer, les Américains sont les rois des burgers, et on en trouve dans tous les restaurants sans exception. A Santa Barbara, ville très chic, nous sommes partis à la recherche d’un repas sain, dans un restaurant très cosy avec des gens élégants. Lorsqu’on met un peu plus d’argent, on trouve des plats très fins, mais à ma grande surprise, ils proposaient aussi des burgers dans leurs menus! Comme si que le fait de ne pas avoir de burgers déstabiliserait les gens.

De mon point de vue, il manque cruellement de choix :  pizzas,  burger ou hot dog. Ca nous a posé un vrai problème pendant deux semaines, une grande sensation d’écœurement. Heureusement que l’on trouve de bons traiteurs chinois, vietnamiens et Japonais pour nous sauver.
Jamie Oliver, le chef Anglais fait sa food revolution aux États-Unis et essaie de changer les habitudes alimentaires des enfants avec son émission sur la chaine ABC. Sa démarche vise à informer et réveiller les gens dans un pays où le taux d’obésité est le plus élevé du monde.

Nous avons trouvé une bonne alternative  à nos repas : prendre un copieux petit déjeuner vers 11h30, qui remplacera le déjeuner. Le petit déjeuner Américain est un délice, vous avez le choix d’œufs avec du bacon, des saucisses et du hashbrowns, plus des pancakes avec du sirop d’érable chaud. L’ambiance du restaurant est aussi importante que le repas, un atmosphère calfeutrée et guindée où le serveur très attentionné passe avec sa cafetière pour vous resservir à volonté. Encore une fois, on se retrouve dans tous les scénarios de film américain ou la jolie serveuse passe avec sa cafetière. “more coffee sir?

Route numéro 1

Mission : louer une voiture! Pendant sept mois de Voyage, nous avons utilisé presque tous les moyens de transport possibles – sauf l’hélicoptère – mais nous n’avions pas encore conduit de voiture. Être libre de choisir la direction à suivre, la ville à visiter, où s’arrêter, quand s’arrêter, retrouver nos vieilles habitudes de conducteur. Nous sommes aux États-Unis et ici, les distances sont grandes et presque tout le monde à partir de 16 ans possède une voiture, voire un 4×4. Une voiture ajoute de nombreuses préoccupations qui dépassent le coût relativement faible de l’essence et de la location : les  différentes routes , les parking, la voiture automatique et les limites de vitesse à respecter.

San Francisco en direction de San Diego. Deux jours à la découverte de l’autoroute spectaculaire de Californie 1: collines, falaises, plages désertes, petites villes. Nous et notre Chevy Cobalt, une sorte de Corsa, ici aux USA.

Premier jour, la route sauvage du Big Sur, entre San Francisco et Santa Barbara, où nous avons passé la nuit. Une ville chic. Des maison de style coloniale espagnole longent la State street, des restaurants à la mode et des gens très élégants défilent le long des larges trottoirs. Non, nous n’avons pas aperçu le gouverneur Arnold Schwarzenegger.

Prochaine étape :  se perdre sur les plages de Los Angeles. À partir du nord – Alerte  à Malibu, jusqu’à notre plage préférée à Los Angeles, Manhattan Beach, où l’atmosphère ressemble aux paisibles séries américaines avec des filles en maillot de bain qui courent sur la promenade bordée de palmiers et des jeunes gens assis à des terrasses de cafés.

Et puis, un défilé de beauté de Long Beach à Laguna Beach avant d’arriver à San Diego en fin d’ après-midi. L’immensité surprend, jamais de bouchon sur la route, des plages à perte de vue, de grands parkings et de grandes avenues. Parcourir la Californie nous projette dans un sitcom où les gens, les paysages, les longues plages font partie d’un scénario géant.

Infinita Highway

Photos of the Pacific Highway

Faltava alugar um carro! Durante sete meses de viagem, utilizamos quase todos os meios de transporte possiveis – não, helicoptero, não – e faltava dirigir um carro, ficar livre para escolher a direção a seguir, a cidade a visitar, onde parar, quando parar. Sou contra. Detesto dirigir, acho que um carro acrescenta muitas preocupações que vão além do relativo baixo custo de uma locação. Mas bem, estamos no s Estados Unidos e aqui, se não tivermos nossa propria condução, so veremos a metade do que pretendemos.

De São Francisco rumo a San Diego. Dois dias explorando a magnifica freeway California 1: falésias, praias desertas, lindas cidades. Nos e nosso Chevy Cobalt, espécie de Corsa aqui nos EUA, baratinho.

Primeiro dia, a rota selvagem do Big Sur entre São Francisco e Santa Barbara, onde passamos a noite. Uma cidade chique. Ao longo da State Street casarios em estilo colonial espanhol abrigam restaurantes trendy e pessoas bem vestidas desfilam pelas calçadas largas. Não, não vimos o governor Arnold Schwarzenegger.

Photos of Los Angeles

Proxima etapa, perder-se nas praias de Los Angeles. Começando pelo norte,  – Alerta – Malibu, e uma olhadinha errada no mapa e ops! não estamos mais beirando a praia, meia-hora de vai-e-vem e chegamos a nossa praia preferida em Los Angeles: Manhattan Beach, onde tudo parecia um lindo dia de verão – salvo que não estava tão quente e a agua do mar, gelada!

E então, um desfile de beauties em Long Beach e nas televisivas Newport e Laguna Beach antes de chegar a San Diego no finalzinho da tarde. Quando não aguentavamos mais fazer referências a Pamela Anderson, Mischa Barton, OC . . .

De retour vers le futur

Après Jules Verne et son Tour du monde en 80 jours, la fable du tour de la planète remporte la perspective du temps dans l’espace. Et c’est précisément le temps qui définit le roman de Jules Verne: Phileas Fogg – le protagoniste de l’histoire – a pensé avoir perdu son pari, mais n’a pas tenu compte le fait de gagner un jour sur son chemin. En traversant le Pacifique de Tokyo, au Japon, à San Francisco, Etats-Unis, nous avons vécu l’expérience du personnage anglais de Jules Verne.

La Terre tourne, ou plutôt, le soleil parcourt la surface de la planète d’est en ouest. L’organisation des heures dans chaque pays suit la même direction : à partir de la Ligne Internationale de Division de la Date, à l’est du Japon, la journée commence et à chaque méridien on y ajoute quatre minutes. Comme la planète est ronde et elle a donc 360 méridiens, un retour sur Terre dure 24 heures. Autrement dit, ces îles, qui sont juste à droite de la ligne de la date, sont 24 heures en arrière de celles qui se trouvent à gauche de la ligne. Ainsi, lorsque sur le méridien de Greenwich à Londres il est midi, sur un côté de la ligne de la date il est minuit de la veille et, de l’autre côté, il est minuit du lendemain.

Nous sommes partis de Tokyo le 23 Mars à 17 heures, notre vol a duré neuf heures, et nous sommes arrivés à San Francisco à 10 heures du matin du 23 MARS! Nous avons voyagé dans le temps! Pour la première fois dans notre vie, nous avons répété le même matin et la même après-midi! Bien sûr, à cause de ce grand changement de fuseau horaire, ajouté à un vol inconfortable, nous avons passé notre deuxième 23 mars en dormant…

Arriver à San Francisco, dans l’hémisphère occidental, nous a fait retrouver quelque chose que nous avions oublié en Asie, en particulier au Japon, les fous dans la rue: à San Francisco, il y a un tarè à chaque coin, en chantant, en criant. C’est étrange de voir ces gens et s’identifier à eux en quelque sorte. Peu à peu nous rentrons à la maison.