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Une semaine au Japon

Une semaine à Tokyo, en fait. Le Japon est l’un des pays chers – avec les États-Unis – que l’on a décidé d’inclure dans notre itinéraire, car un tour du monde ne peut pas être fondé uniquement sur le prix des choses. Mais aussi les désirs et les rêves des voyageurs. Bien entendu, un pays comme le Japon casse le budget, mais grâce à son caractère unique, on ne regrette pas l’argent dépensé.

Sept jours à Tokyo sont loin d’être monotone. La ville est grande et chaque quartier représente un nouveau regard de la ville, des gens: qui sont eux-mêmes avec leurs mœurs et leurs habitudes, l’une des principales attractions pour les touristes. En une semaine, il n’y a pas eu de jour sans qu’il y ait quelque chose d’intéressant à faire ou un lieu à visiter. Bien sûr, le Japon est beaucoup plus que sa capitale, mais ce passage nous laisse un énorme désir d’y retourner.

Hébergement

Le prix des hôtels équivaut à celui des capitales européennes, y compris les auberges de jeunesse – car si on prend en compte l’espace offert, sont coûteux. En fait, de nombreuses auberges offrent des cubes rooms, soit un trou dans un mur avec l’espace pour un lit. Nous avons payé à hauteur de 57 € par nuit à l’Hôtel Monterrey Sanno, près de la station de Omori. La chambre était petite mais très confortable, avec Internet rapide et dans la salle de bain minuscule, nous sommes confrontés à l’une des merveilles de la technologie nippone: la cuvette des toilettes. Le nettoyage de la cuvette s’actionne dès que l’on s’assoit et pour le confort, la lunette est chauffée. Tout est automatique, des boutons électroniques offrent plusieurs options pour que votre séjour sur le «trône» soit le meilleur possible. Au Japon, comme dans de nombreux pays, on se nettoie à l’eau à la place du papier, il existe deux options de jet : le bidet très délicat ou le spray très efficace. Et pour ceux qui ont tendance à s’exprimer un peu fort, un bouton camouflage imite le son de la chasse d’eau, une façon écolo d’être discret.

Transport
Tokyo a des lignes de métro et de train qui ne sont pas reliées pour l’achat des tickets. Dans un premier temps, il est compliqué d’utiliser deux plans (métro et train) tout en devant calculer le prix pour chaque chemin, selon la distance et les correspondances. Le prix du ticket de métro va de 1,30€ à 2,40€, à cela s’ajoute un autre billet de train si vous en avez besoin. La discipline règne, les Japonais font la queue an attendant le métro et c’est le grand silence pendant le voyage. Les interdits fusent, pas le droit de manger ni de boire, de se maquiller, d’éternuer et de se moucher. Bien sûr, c’est tellement reposant à côté de la lutte de prendre le métro parisien mais ce calme devient presque gênant.

Nourriture

La meilleure partie de notre semaine, tellement délicieux et bon marché si on supprime les innombrables restaurants renommés de Tokyo. Les tous petits restaurants offrent des plats typiques à des prix comparables à ceux de l’Asie du Sud: un grand bol de riz avec du porc ou du bœuf – fines tranches – plus une salade et une soupe à 5 €. Dans un autre article, nous parlons des bars à sushi, l’abondance que l’on avale et le peu qu’on paye.

Tourisme

Comme dans la plupart des grandes villes des pays développés, le tourisme est très facile. Les transports sont accessibles, il y a un minimum de directives en anglais et les lieux à visiter ont toutes les infrastructures attendues par les masses touristiques Malheureusement, nous devons sélectionner un ou deux musées à visiter car cela représente un budget important.

Budget

Après la Chine, l’Inde et l’Asie du Sud, le Japon est coûteux. Mais si l’on compare avec Paris, Londres ou Moscou, pas tant que cela. Pour nous, après des mois à petits prix, Tokyo semblait très cher. En fait, pas tout à fait. Pour le touriste qui vient exclusivement au Japon, le pays peut devenir un bon choix, mais ne vous méprenez pas: avec la quantité de choses “achetables”, tout le monde finit par faire exploser le budget à un moment ou un autre. Notre moyenne équivaut à 123 € par jour pour deux personnes.

Uma semana no Japão

Uma semana em Toquio, na verdade. O Japão é um dos dois paises caros – com os Estados Unidos – que decidimos incluir no nosso itinerario porque uma Volta ao Mundo não pode ser baseada apenas no preço das coisas. mas também nas vontades e nos sonhos dos viajantes. Claro, paises como o Japão comprometem o orçamento, mas são unicos e o dinheiro gasto não gera arrependimentos.

Sete dias em Toquio podem ser tudo menos monotonos. A cidade é grande e cada bairro ou região representa um novo olhar da cidade, das pessoas: são justamente elas que dão essa cara incoparavel ao pais, onde suas maneiras e habitos são um dos principais atrativos turisticos. Em uma semana, não passamos nenhum dia sem algo interessante para ver, ou lugar a visitar. Certo, o Japão é muito mais que sua capital, mas essa passagem deixa aquele desejo enorme de retornar.

Acomodação
Hotéis são caros. Mesmo os albergues da juventude, quanto se tem em conta o espaço oferecido, são caros. Na verdade, muitos hostels no Japão oferecem algo como um cube room, ou seja, um buraco numa parede onde cabe uma cama. Como nossas tentativas de se hospedar na casa de alguém – através do couchsurfing.org – não deram em nada, acabamos desenbolsando a bagatela de 136 reais por noite no Hotel Monterrey Sanno, perto da estação de Omori. O quarto era pequeno, mas bastante confortavel, com internet super rapida e, no minusculo banheiro, nos deparamos com uma das maravilhas da tecnologia nipônica: o vaso sanitario. A descarga é automatica, quando você se senta ou se levanta, ela se aciona; a parte que serve de assento – o anel que vai entra a tampa e o sanitario – é aquecida e, ao lado, um menu oferece diversas opções para que sua estada no “trono” seja e melhor possivel; no Japão, como em muitos paises, utiliza-se agua em vez do papel higiênico, no menu você tem duas opções de sprays para o serviço; e para aqueles “barulhentos”, um botão emite o som da descarga – sem aciona-la – para camuflar certos sons desagradaveis.

Transportes
Toquio conta com inumeras linhas de metrô e de trem. No inicio, é complicado utilizar dois mapas de transporte ao mesmo tempo, ainda mais tendo de calcular a tarifa de cada trajeto, a qual muda em relação à distância e ao numero de trocas necessarias. O bilhete de metrô mais barato custa três reais e o mais caro 5,5 reais. O chato é que se você trocar de metrô pra trem, tera de comprar um novo bilhete. Existem cartões onde você credita um certo valor e podem ser utilizados livremente em todos os transportes que, são limpos, rapidos e extremamente fiaveis no quesito horario.A unica coisa realmente estranha no metrô em Toquio – tanto nas estações quanto nos trens – é o silêncio, ninguém conversa, ou se conversa, sussura. Foi a mesma impressão que tivemos logo que passamos pela aduana no aeroporto e ganhamos o hall de saida do aeroporto: centenas de pessoas por todos os lados e nada do bru-bru-bru costumeiro.

Alimentação
A melhor parte de nossa semana no Japão. Comer em Toquio é barato se você excluir os inumeros restaurantes renomados da capital japonesa. Os pequenos barzinhos de esquina oferecem uma comida saborosa por preços comparaveis aos do sudeste asiatico: um grande prato de arroz com carne de porco ou gado – cortada em fatias finas -, com uma salada e uma sopa por seis reais. Num outro post, falamos do sushi, da quantidade que se come e do pouco que se paga.

Turismo
Como na maioria das grandes cidades de paises desenvolvidos, fazer turismo é muito facil. Os transportes são acessiveis, existe um minimo de orientações em inglês e os lugares a visitar contam com toda a infraestrutura esperada pelas massas de peregrinos. Os preços das entradas de museus e atrações é caro, mas não mais caro que nas capitais européias.

Orçamento
Depois da China, da India e do sudeste asiatico, o Japão é caro. Mas se comparamos com Paris, Londres, ou a costy Moscou, nem tanto assim. Para nos, depois de meses de pequenos preços, Toquio pareceu enormemente despendiosa. Na verdade, nem tanto. Para o turista que vem exclusivamente ao Japão, o pais pode se tornar uma boa pedida, mas não se iluda: com a quantidade de coisas “compraveis”, todo mundo acaba quebrando o orçamento em um momento ou outro. Nos gastamos em média 123 euros por dia para duas pessoas – incluindo algumas comprinhas – muito além dos 70 euros previstos antes da chegada.

Pas que des sushis!

Si vous pensez que les Japonais ne mangent que du poisson cru, vous avez  tort, la cuisine japonaise utilise une grande variété de produits – la plupart frais – pour créer ses plats qui sont, contrairement au reste de la vie au Japon, très bon marché.

Beaucoup de petits restaurants proposent des menus a 5 € avec un bol de nouille ou de riz, de la viande coupée finement dessus, une petite soupe miso et une petite salade. Ces petits restos sont envahi le midi par des hommes d’affaires, assis tous les uns à côté des autres.  Pour assaisonner le tout, du wasabi, du chili et du gingembre frais sont posés sur la table. On mange rapidement car il y a toujours du monde qui attend, l’espace est très confiné et convivial.

Autre exemple de plateau repas pas cher du tout, sain et consistant : les Japonais ne dégustent pas que le poisson en sushis mais aussi cuit et bien assaisonné comme ce morceau de maquereau délicieux (photo ci-dessus).

Une grande spécialité du Japon est le Soba, ce sont des nouilles qui arrivent froides, avec des morceaux de glaçons, que l’on réchauffe dans un bol de bouillon brûlant.  Les tempuras sont des assortiments de petits légumes – aussi des crevettes et poissons – en beignet très légers que l’on trempe dans de la sauce soja.

Les plats sont servis dans un bol et la viande qui l’accompagne est toujours coupée très finement.  L’œuf dégouline et se mélange assez gracieusement à la viande et au riz, un petit plat succulent!

Bien sûr, on peut goûter à la bière Japonaise, mais dans tous les restaurants, le thé est accessible sur la table, un peu de poudre verte, de l’eau bouillante et c’est fait! Ce thé vert un peu amère est excellent pour la digestion.

Sushilândia, here we go!!!

No porto de Toquio, todas as manhãs, quilos e quilos de peixes são vendidos no famoso mercado de Tsukiji. A maioria dos pescados são diretamente transformados em sushis, makis e sashimis, e terminam no seu prato no mesmo dia! O Japão é isso ai: produtos super frescos nos restaurantes e a cozinha aberta em frente aos clientes, receita de sucesso e de qualidade para os pratos vendidos.

Os sushis bar ficam abertos das 11 da manhã à meia-noite e estão sempre lotados. Normalmente, esperamos 20 minutos antes de conseguir uma mesa – assentos no grande balcão, na verdade – mas vale a pena, e como! No interior do restaurante, um paraiso gustativo, uma abundância de sushis de todos os tipos passam numa esteira rolante que atravessa o salão.

As pessoas ficam sentadas lado à lado e atacam os makis e sushis segundo seus pulsões culinarios. Grossas fatias de peixe cobrem as bolinhas de arroz: três tipos diferentes de salmão, três tipos de atum (mais ou menos gordo, o ultimo, mais caro, é o preferido dos japoneses), dourado, bacalhau, sardinhas e também lulas, polvos, camarão e mini-camarão. Tudo isso passa ao alcance das mãos e, acreditem, é impossivel de resistir: queremos provar todas essas coisinhas bizarras.

Uma outra opção além da esteira rolante é a tela tactil que fica em cima da gente e nos permite de comandar outros pratos  como sopas, bebidas, sobremesas ou reservar um sushi especifico (assim, o prato corre com o numero do cliente e os demais não podem pega-lo). Cada tela tem um numero e um apito avisa a chegada do prato.

O preço é muito facil de calcular, cada prato ,com dois sushis (grandes), ou seis makis tradicionais, ou dois makis gigantes, custa cem yens, mais ou menos dois reais. Com 24 reais por pessoa, você como o equivalente a quatro sets de sushi em um restaurante do ocidente.

Japonaise fashionista

Si vous avez dans l’idée que toutes les Japonaises sont blondes et excentriques – image reflétée par les médias – vous allez être surpris, car c’est le cas pour une minorité d’entre elles. Quand on se promène dans les rues de Tokyo, on remarque tous les hommes en costume noir et les femmes en mode casual et couleurs sombres. Dans le quartier de Ginza, les nombreux centres commerciaux sont bondés,  les silhouettes restent simples mais toujours élégantes. Les Japonaises – les plus grandes fans de Vuitton – sont très coquettes et savent allier sobriété avec petites touches fantaisistes comme une barrette dans les cheveux flashy ou un accessoire sur leurs sacs à main. La petite jupe à volant est tendance à Tokyo, et elle est portée avec des petits blazers, des collants et des bottes, jamais de vulgarité.

Les Japonaises jouent avec la simplicité et l’excentricité, ici en mode total look “petite maison dans la prairie”, parfaitement dans la tendance printemps-été.

Avec un pays aussi riche en histoire, il est impossible d’échapper aux traditions : la geisha est très sublimée et respectée tandis que le mariage se célèbre avec les costumes traditionnels shintoïstes.

N’oublions pas la mode teenager punk – girly avec l’excentricité qui fait la réputation des Japonaises. Certaines ressemblent vraiment à des mangas, avec des faux cils, des lentilles de couleurs et des perruques blondes.

La folie des sushis!

Au port de Tokyo, tous les matins, des kilos de poissons sont vendus au très fameux marché de Tsukiji. Ils sont, pour la plupart, directement transformés en sushis, makis et sashimis, et se retrouvent dans nos assiettes le soir même. C’est ça le Japon : des produits très frais dans les restaurants et l’espace cuisine ouvert à la vue des clients – de là vient la qualité des plats.

Les “bars à sushis” sont ouverts de 11 heures du matin à minuit et sont toujours bondés. On doit attendre 20 minutes avant d’entrer, mais ça vaut le coup. A l’intérieur, c’est le paradis gustatif, une abondance de sushis de toutes sortes passent sur un long tapis roulant qui traverse la salle. Les gens sont assis les uns à côtés des autres et attrapent des makis ou des sushis selon leurs pulsions culinaires. Des tranches épaisses de poissons recouvrent les boules de riz : il y a trois sortes de saumons et trois sortes de thon (plus ou moins gras) , du maquereaux, des sardines et aussi des calamars, des poulpes, des crevettes. Les gros makis sont fourrés de thon, d’œufs de poissons, de mini crevettes et autres. Tous ces mets passent à porté de main et c’est impossible d’y résister, car on a envie de goûter à toutes ces “bizarreries”.

Une autre option s’offre à nous en plus du choix du tapis roulant : un écran tactile au dessus de nous nous permet de commander d’autres assiettes, et même des soupes, des boissons, des desserts. Chaque écran à un numéro et une sonnerie nous avertit de l’arrivée du plat.

Le prix est très facile à calculer, chaque assiette de deux sushis, de six makis ou de deux gros makis coûte 100 yens, soit 0,80 €. Pour 10 € par personne, on mange l’équivalent de quatre menus sushis à Paris.