Monthly Archives: February 2010

Hoi An, le vrai highlight du Vietnam

Photos of Hoi An

Tous ceux qui s’aventurent au Vietnam ont comme endroit fantasme la mythique Baie d’Along. L’immense rangée de montagnes et de rochers sortis de l’eau émeraude sont le chef-d’œuvre du tourisme vietnamien. Il suffit, cependant, que le brouillard – très récurrent – tombe sur les îles et îlots et le spectacle perd beaucoup de son charme et de sa magie. Nous n’avons pas eu de chance, le brouillard et la pluie se sont fait présents pendant notre escapade vers Along : beau, très beau, quand même – regardez les photos.

Photos of Halong Bay

Pour nous, différemment, le joyau du Vietnam n’est pas les 1969 rochers-îles de la Baie d’Along mais la séduisante ville de Hoi An.

Cet ancien port mercantile fût, pendant quelques siècles, le principal du pays. Situé au centre du Vietnam, Hoi An est l’arrêt entre mi-chemin dans un voyage de découverte du pays. La ville, un mélange d’influences japonaises, chinoises, françaises et néerlandaises, a essayé de préserver les bâtiments dans son centre historique. Le résultat sont des ballades qui durent toute une journée : petites ruelles, marchés de légumes et babioles et, bien sûr, restaurants. En fait, dans le centre de Hoi An, hormis les temples et musées, les jolies maisons couleur jaune vieillit servent d’échoppes pour les touristes – très, très nombreux -, restaurants et cours de cuisine. Le fleuve qui borde le quartier historique et qui mène à la mer abrite quelques pirogues avec ses occupants en chapeau pointu et fait revivre un peu, aux yeux des visiteurs, une certaine aura perdue de l’ancien port où marins de pays lointains arrivaient pour échanger des marchandises et former le visage du vrai highlight du Vietnam.

Il y a autre chose qui attire les touristes vers la petite ville typique d’Hoi An, ce sont les nombreuses boutiques de vêtements. On trouve des robes de soirées, des manteaux, des pantalons, des jupes et des costumes pour les hommes. On peut venir avec un modèle, choisir le tissu, la couleur, la matière, les couturières prennent nos mesures et c’est prêt en une journée. Voila comment obtenir une robe de créateur ou un manteau original! Impression flatteuse d’avoir un vêtement fait pour soi, unique et qui sort de toutes les chaînes de prêt-à-porter. Bien sûr, il est possible de faire ça en Chine ou en Thaïlande, mais le Vietnam reste le pays le moins cher, par exemple, le prix d’un costume homme commence à 30 US$, les robes à 20 US$ et les manteaux à 30 US$.

"Mandado foi ao Vietnã, lutar com vietcongs"

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Cena de Apocalypse Now

Historicamente, o Vietnã é um pais “brigador”. Os vietnamitas estiveram sob o jugo chinês por quase um milênio e mesmo diante da supremacia do dragão do norte, o pequeno dragão do sul conseguiu restabelecer sua soberania. Depois, vieram os franceses e com eles novas guerras e uma nova vitoria vietnamita. Então, no começo dos anos 60, quando as metralhadoras ainda estavam quentes da Primeira Guerra da Indochina, os Estados Unidos iniciam a Segunda, conhecida no Ocidente como Guerra do Vietnã.

“Fightin’ in ‘Nam” ou “Smokin’out VCs” são frases-jargão de todas as categorias de filmes feitos sobre a grande derrota americana. E são esses slogans e as imagens de Hollywood que atiçam o imaginario e carregam as massas de turistas a esse longinquo pais asiatico.

Na complicada geopolitica da década de sessenta, o Vietnã saiu da guerra vencedor, reunificado, exercendo grande influência sobre seus vizinhos (Laos e Camboja) e, por causa do apoio soviético durante a guerra, mais distante da China. Essa independência aliada, hoje, ao comunismo de mercado, dão a cara do pais: diferentemente do Camboja, aqui a historia é contata pelos vietnamitas e não pelos colonizadores.

Para os mochileiros, hotéis baratos, comida deliciosa e exotica, um grande sistema de ônibus, estilo hop-on-hop-off, atravessando o pais (muito mais barato que o trem que faz o mesmo percurso). E é claro, milhares de chapéus triangulares!!

Saveur du Vietnam

S’il y a un plat traditionnel incontournable au Vietnam c’est bien la soupe Pho. Pho bo est celle au boeuf et Pho ga celle au poulet. Cette soupe très savoureuse contient un bouillon, des nouilles de riz et des lamelles de boeuf, le tout parfumé aux  fines herbes. Elle est servie avec du basilic frais, du chili, du soja , du citron vert, de la sauce aux huitres et de la sauce au chili sucrée que nous pouvons ajouter selon notre goût. Cette soupe très bonne et copieuse peut facilement faire un repas, les Vietnamiens en sont très friands et la boivent aussi en petit-déjeuner.

Comme boisson, on peut déguster une noix de coco fraiche ou de nombreux jus de fruits, mais la boisson typique est le cà phê suà dà, un café gelé avec ou sans lait concentré. Le Vietnam est le deuxième exportateur mondial de café. Très renommé, son café fort dégage beaucoup d’arômes.  Pour préparer un cà phê suà dà, on met d’abord du lait concentré au fond d’un verre, puis avec un filtre en inox individuel qui contient du café moulu, on verse de l’eau  brûlante et le café tombe goutte à goutte. Une fois mélangé, on le fait couler dans un verre avec des glaçons, le café est alors très fort et très sucré à la fois, un mélange subtil et frais.

Au Vietnam, l’on trouve une variété impressionnante de plats, ils changent selon les régions, par exemple la cuisine impériale de Hué ou, la cuisine de Hoi An : Le wonton, petites galettes au légumes et aux porcs ci-dessus, ainsi que le white rose , délicieux raviolis aux crevettes.

Nous avons parcouru le Vietnam petit à petit, en car, du Sud vers le Nord et chaque ville a été une découverte, de nouveaux paysages, de nouveaux visages et certainement des nouvelles saveurs et odeurs appétissantes.

Balanço do Camboja


Afficher 2backpacks – Cambodia sur une carte plus grande

Transportes: viajar de cidade em cidade de maneira independente é bastante simples. Inumeros guichês vendem passagens rodoviarias para os principais destinos do pais. Para o turista, Phnom Penh, Siem Raep e Sihanoukville – a capital, ponto de partida para Angkor e a principal praia, respectivamente – são facilmente conectadas por diversas companhias de ônibus por cinco dolares em quatro horas e meia.

Dormir: uma regra geral que se aprende fazendo uma Volta ao Mundo é que normalmente recebe-se aquilo que se paga: é muito raro encontrar um super-hotel por quatro dolares. Nos fixamos nosso budget entre 15 e 20 dolares por noite e encontramos hotéis limpos, dois deles recém abertos, com wi-fi e ar-condicionado. Destaque para o Hotel Amari, em Phnom Penh, 20 dolares. O ponto baixo da historia foi um hotel mais caro com piscina que reservamos para a noite de natal em Sihanoukville, no litoral cambojano: o café-da-manhã não estava funcionando, wi-fi sem sinal no quarto e o dono decidiu espancar a mulher na madrugada. Creepy.

Orçamento: uma outra regra importante que conhecemos nessa viagem é que mesmo paises baratos, como o Camboja, podem se tornar caros se visitados rapidamente. Em nossa estada de nove dias, gastamos em média 62 euros por dia. Facilmente explicaveis pelos gastos de Natal e Ano-Novo  mas, sobretudo pelo preço da entrada do principal ponto turistico do pais, Angkor: a bagatela de 20 dolares por dia por pessoa, sabendo que são necessarios pelo menos dois dias para ver os principais templos. Se nossa passagem tivesse sido mais longa, o alto custo dessas entradas seriam diluidos nos “dias baratos”.

Photos of Angkor (60 photos)

Turismo: excelente destino para o turista ocidental. Comida maravilhosa e barata (voir Amok), pessoas adoraveis e a possibilidade de fazer uma viagem temporal ao mesmo tempo que a correria espacial. O Camboja é um pais com uma historia assustadoramente fascinante: do Império Khmer ao Khmer Rouge, uma viagem a esse pequeno pais do sudeste asiatico sera pontilhada de descobertas – mesmo se você passar o seu dia em um café lendo sobre Pol Pot.

Fruits exotiques

Une empreinte forte que notre tour du monde nous laissera sera celle d’une multitude de gouts et de saveurs rencontrés tout au long de la route. On ne parle pas seulement ici de cuisine traditionnelle et sophistiquée mais de parfums et de tournures beaucoup plus simple, comme les fruits colorés et attirants que l’on retrouve à chaque coin de rue. Notre séjour en Asie du sud est a été spécialement “fructifère” dans la découverte de nouvelles saveurs.



Le fruit du dragon ou pitaya

Par son nom, son mystère, sa forme très bizarre et sa couleur rose  brillante, ce fruit donne envie de le découvrir. Sa peau est épaisse et il s’épluche facilement, sa chair ressemble à celle du kiwi avec ses pépins noirs mais le goût diffère. Ce fruit juteux est bon, très frais et pas trop sucré.

Le ramboutan, appelé aussi litchi chevelu
Ce fruit est un cousin du litchi, de la même forme avec de longs poils rouges. Seulement, son goût est plus sucré et sa chair moins juteuse.

Le mangoustan
D’une couleur violacée, de la taille d’une balle de golfe, le magoustan a une coquille épaisse renfermant une chair blanche divisée en 5 ou 6 quartiers comme une gousse d’ail. La chair est très douce et l’on pourrait la comparer comme étant un cousin éloigné du cacao.

Le fruit du Jacquier ou la pomme de jacque

Le fruit du Jacquier pèse entre un et 25kg,  de la taille d’une pastèque, il est de couleur verte avec des épines. L’intérieur est jaune vif, la chair a un goût très doux et sucrée, un peu un mélange de banane et de mangue.

Idéias Cruas

Um dos grandes méritos do pensamento posmoderno é recolocar em discussão o lado passional da vida, aquilo que, como bem definiu Michel Maffesoli, fica fora da via régia do pensamento moderno inaugurado no século XIX. A importância dessa iniciativa repousa na fato de olhar a vida por diversos angulos e, sobretudo, não aceitar uma analise totalizante e, portanto, reduzida, das relações sociais.
Se guardamos no espirito essa acepção posmoderna, as experiâncias desumanas do século passado chocam mais pela falta de aptidão analitica daqueles que as colocaram em pratica que pelos resultados irreparaveis conhecidos. Porque a maioria das ideologias modernas deveria ficar restrita ao estéril “debate de idéias” sem jamais parir o fruto nefasto que estas carregam em seus ventres.
Conhecer a historia do Camboja é revisitar esses fantasmas. Assombrações que para muitos – e ai, me incluo -  serviram de bussola para o  “novo” mundo. Como uma serpente sedutora, o comunismo – e em destaque sua versão mais crua, o maoismo – exerceu uma atração irresisitivel nos corações e mentes de muitos. O seu problema essencial, o seu tumor incuravel e intratavel,é, justamente, reduzir a vida a um unico espectro. O Camboja é um exemplo irretocado do devaneio miope que impulsionou os pensadores e, especialmente, os dirigentes comunistas.
O movimento Khmer Rouge representou por alguns anos – mais do que deveria – a grande esperança e a experiência mais “pura” dos ideais da esquerda mundial.
Lendo a biografia de Pol Pot – o lider do regime Khmer Rouge – fica claro que o barco iria fazer agua mais cedo ou mais tarde. Apenas, não deixa prever o tamanho do naufragio. A tragica experiência cambojana – um quinto da população do pais foi morta em menos de quatro anos de regime khmer – é  a mostra acabada do exercicio de simplificar e reduzir a vida. Durante o Democratic Kampuchea, as grandes cidades do pais foram evacuadas; os citadinos forçados a se tornar campesinos em fazendas estatais de arroz; dinheiro, bancos e mercado foram abolidos; e todos considerados “inimigos de classe”, enviados a prisão-abatedor de Tuol Sleng, o S-21.
Visitar o Camboja vai além dos magnificos templos de Angkor. E um exercicio de reflexão sobre idéias, sobre a crueza dessas idéias. E o lado engraçado, quase humor negro, da historia: o comunismo é uma ideologia que seduz adolescentes e é durante nessa época da vida que os believers calentam o sonho de um dia colocar em pratica essas idéias. Depois, crescemos e as incongruências desses pensamentos saltam aos olhos. Existem os eternal teens que, ou não crescem, ou são miopes, ou realmente burros – além de cruéis.

Cambodge S-21

Le 17 Avril 1975, les khmères rouges entrent triomphants dans les rues de Phnom Penh et changent à jamais le visage du Cambodge. Ils instaurent le Démocratique Kampuchea, régime de terreur où plus d’un cinquième de la population est décimée par la famine et par la torture.

Pour assister le gouvernement dans la chasse aux traites et espions, l’ancien lycée de Tuol Sleng est transformé en prison : le S21. Dans ce complexe, au sud-ouest de Phnom Penh, seront assassinés 14 mille personnes, dont des familles avec des enfants. Les accusations étant surtout la “trahison au parti” ou l’ “espionnage pour la CIA, KGB, ou les vietnamiens”.  L’émotion est forte lorsque nous visitons cette ancienne prison transformée aujourd’hui en musée. L’atmosphère est étouffante et nous entendons les hurlements de ces innocents qui traversent l’espace  et le temps.

Pour mieux décrire cette horreur, le témoignage de François Bizot, archéologue et ethnologue à l’EFEO – École Française de l’Extrême-Orient – à Angkor et prisonnier des Khmères rouges – pendant trois mois à la fin de 1970 -, en visite au musée Tuol Sleng, en 2000, est à la fois touchante et précise :

Les pièces du rez-de-chaussée, où avaient lieu les interrogatoires, étaient meublées d’un lit de fer sur lequel on allongeait la victime. Si l’on y prêtait attention, en se penchant, on entendait le chuintement continu du sang coulant des faces torturées dont les photos tapissaient les murs. Figures fendues, trouées par la douleur, qu’aucun signe visible ne trahissait plus, pas même la rouille ou l’usure sur le fer; car ce fer me faisait hésiter sur son sens : je croyais y reconnaître par endroits la trace d’une souffrance, le râle d’une agonie, l’aboiement de la frayeur, et tout à coup c’était le cri de l’homme qui m’apparaissait lointain, dérisoire, préhistorique, si vain surtout qu’il en venait finalement à se confondre avec les balbutiements de la vie, avec les hurlements du nouveau-né.
Du sommier métallique à nu, d’où pendaient encore des lambeaux pincés dans la grille, des menottes tachées qui avaient rayé le cadre, des rivets d’articulation forcés, avaient surgi les mêmes fantômes que du portail, et dans leur abomination ils me firent pâlir d’effroi. Il me fallut retenir mon souffle pour soutenir une telle vision, et je sentis les larmes monter irrésistiblement aux yeux.”

BIZOT, François. Le Portail – Prisonnier des Khmers Rouges. PARIS : 2001.

Bilan Inde

Bilan Inde

Budget :
Comme prévu, l’Inde a été un pays très bon marché avec une quantité incroyable d’hôtels, la plupart bien entretenus et propres. Une chambre double avec salle de bain, ventilateur ou air conditionné coûte entre 500 et 700 roupies (7 /10 €). Pour une chambre double “classe”, c’est à dire, très propre avec TV satellite, parfois internet et bon service, elle vaut entre 1000 et 1500 roupies (15/20 €) . Bien sûr, il existe aussi beaucoup d’hôtels très peu chers, entre 150 et 300 roupies ( 2/4 €), mais il ne faut pas se plaindre de trouver des surprises.

Repas :

L’Inde fait le bonheur des végétariens : pas de bœuf, ni de porc, quelques fois du poulet, mais rarement. A cet effet, la nourriture est peu chère, un repas dans un restaurant varie entre 200 et 500 roupies (3/7 €)  pour deux. Pour vous donnez un ordre de prix, un coca-cola coûte 0,30 €, un lassi – boisson typique indienne au yaourt -  0,45 €, et un menu Macdo (McChicken, of course!)  2 € !

Visites :

Les sites touristiques sont onéreux en Inde. Par exemple, l’entrée du Taj Mahal est 11 €, l’entrée du fort Mehrenghart à Jodhpur, 4,50 €.
Le plus surprenant est quand on voit les tarifs affichés à l’entrée de Taj Mahal : touristes, 750 roupies; Indiens, 20 roupies. Évidemment, ça paraît normal que les indiens puissent accéder à leurs sites facilement, seulement cette différence de prix s’applique à toutes les occasions. Par exemple, le prix d’une course en rickshaw  est 10 fois plus élevés pour un touriste. Et il faut marchander pendant longtemps dans une boutique pour avoir un tarif “normal”.

Transport :

Pour se balader dans les villes, rien de plus authentique que les fameux rickshaws. Mieux vaut s’accrocher car le respect du code de la route n’existe pas ici et il faut se frayer un chemin entre les piétons, les chiens errants et les vaches. L’avantage des rickshaws sont qu’ils sont omniprésent et moins chers que les taxis, par contre, on inhale toute la pollution des pots d’échappements.
Entre les villes, certains touristes louent une voiture avec chauffeur, qui sert aussi un peu de guide, ce système est avantageux pour un groupe de quatre par exemple, ça coûte environ 20 € par jour. L’inconvénient est les kilomètres à parcourir et la route pas très bonne.
Nous avons choisi le train, mais il faut être tenace car ce n’est pas facile d’obtenir les tickets, patience et obstination sont de rigueurs! Le problème, les trains sont toujours complets, on doit acheter ses billets au fur et à mesure dans les gares. Rouler la nuit économise du temps et aussi une nuit d’hôtel!

Budget :

Notre budget par jour pour deux personnes s’élève à 38,50 €. Nous avons parcourus le Rajasthan pendant deux semaines, ce tarif implique le train, des hôtels corrects, de nombreuses entrées dans les sites et les achats personnels (épices, foulards).

Le Rajasthan bleu, blanc, rouge

Bleu...

Jodhpur, la cité bleue. Un rocher ocre émergé d’un lac turquoise. Peut-être cette image est la meilleure représentation de la ville, bâtit autour de  l’omniprésent Mehrangarth – le palais du maharaja de Jodhpur -, et peinte en bleu. La ville, un encombrement des petites ruelles sinueuses et des bâtiments collés les uns aux autres, est plus belle lorsqu’on l’observe de loin: une aquarelle des couleurs sans vie pointillée d’un bleu éclatant.

Blanc...

Udaipur, la cité blanche. C’est vrai, l’on pourrait dire la cité beige. La plus belle parmi les quatre villes que nous avons visitées au Rajasthan, Udaipur dort autour du lac Pichola en ayant le City Palace comme sommet. Ces temples et ruelles vallonnées prêtent à la ville une aura mystique et, pour le visiteur, Udaipur est la synthèse du beau que l’on peut attendre du Rajasthan.

...Rouge!

Jaipur, la cité rouge. Pour de vrai, elle s’appelle la cité rose. Nous ne sommes pas d’accord. La capitale du Rajasthan est, au regard du touriste, rouge. Notre passage a été éphémère mais suffisamment long pour nous faire remarquer le dégradé qui laisse la ville avec un pied au Rajasthan et l’autre au Uttar Pradesh, l’état d’Agra et de la capitale, New Delhi. Malheureusement, cette proximité avec l’état voisin rend la ville moins belle et plus éloignée du splendeur fantasmé du Rajasthan.