Monthly Archives: August 2009

Amman during Ramadan

The sound of the waves from the mosques fulfilled the air of Amman, Jordan’s capital, when we arrived at four o’clock in the morning.

Once we started getting closer to the Downtown, the traditional Arabic-Muslim neighborhood of Amman, the noise of the minarets mixed up with many male voices on the streets. Most of the men were in front of restaurants and food stands. Why so many people out that late? “Breakfast before the first service at the mosque.”

Of course! We’ve arrived to the Middle East two days of the beginning of the ninth month of the Islamic calendar: the holy month of Ramadan. This month – which begins accordingly to the moon – the Muslims do fasting. Nothing should cross the lips between the sunrise and the sunset. Neither water, nor a fag. If there’s light into the sky, no excuse fasting.

Photos of Amman

Photos of Amman

It’s pretty hot down to Amman, the temperature goes beyond 30 degrees most of the daytime. The way of life here demands the men to wear trousers (tourists can respect that or not), what increases even more the sensation of heating. Get by a whole day without eating or drinking, change the moods. People become easier tired and irritable. Not saying the five praying times during the day which should be strictly respected during Ramadan. I was asking some information to the receptionist of my hotel when he excused himself, cutting of the conversation, rolled down little carpet behind the desk, kneeled, and started his praying.

Amman is not a touristic spot, for that reason, trying to cope with the local lifestyle might help when the exchanges are necessary. Solution for the Ramadan: carry a bottle of water hidden inside your daypack and drink only when nobody is watching you. For eating, the tricks are harder. Restaurants open only for dinner during this month and the other food shops around five o’clock in the afternoon for those willing to buy their dinner – which will be taken only after seven thirty. What about the tourists?

The keen tourist – and the hungry one – will discover, hidden behind long fabrics, the traditional food stands of Lebanese specialties, falafel and shawarma, mostly. A hint: if they are hidden it means they are selling off food. A place with a window showing loads of food don’t necessarily means it’s able to sell you anything, at least, during the day. The disguised ones serve essentially foreigners non-Muslims and the sale is made with the looks of complicity. If you want to take it away, your lunch will be place into a black plastic bag for not attracting somebody else’s eyes. If you decide to eat straight away, the solution is the hidden corners, behind the soft drinks machine, for instance. Even at the hotel, mostly of the time, we eat at our room.

The other day, we where into a taxi listening to a radio station in English when we heard this ad: “Fasting is good for your body, reduces the hypertension and protects your liver and kidneys. Respect the fasting and have a good Ramadan” and also “At this time, your wife might be preparing a delicious dish. After a whole day fasting, you deserve a good dinner. Have a good Ramadan.”

Felipe Koch

Translated from the original in Portuguese

Au secours, mon genou!

A la fin de notre première journée de Tour du Monde, après avoir arpenté les ruelles d’Amman, exploré la citadelle qui jouit d’une vue magnifique sur le quartier de Downtown, mangé de succulentes pâtisseries,  nous  sommes rentrés dans notre petit hôtel très simple mais propre.

Assise sur mon lit, un petit mouvement de jambe et, mon dieu, j’ai le genou bloqué ! Une douleur aigüe m’envahit, je n’arrive plus à le plier, encore moins à marcher.  Nous qui avions prévu une excursion le lendemain pour le Mont Nébo et la Mer Morte.

Bilan MédicaleAprès avoir contacté mon assistance par téléphone, nous nous dirigeons aux urgences du Jordan Hospital.  Ca y est ! Nous allons attendre 5 heures ! Stupéfaction, la salle d’attente des urgences est entièrement vide, je suis prise tout de suite par une infirmière qui prend ma tension, puis un docteur qui me questionne poliment. Je passe sous les rayons X, et un orthopédiste intervient en me disant qu’il n’y a rien de cassé, heureusement ! Seulement un spasme musculaire dû à une torsion. Il faudra néanmoins  me reposer sans bouger 2 jours minimum.

Nous devons avancer les frais qui s’élèvent à 40 JD, soit 40 €. Cette malheureuse expérience nous aura appris quelque chose, les urgences  des quartiers aisés d’Amman sont très modernes et surtout super opérationnelles ! Aujourd’hui j’attends dans la chambre un sac de glace sous le genou que le temps passe en voyageant, tout de même, avec le brouhaha du centre ville, ainsi que l’appel mélodieux de l’Imam.

Amandine Pernelle

Amman pendant le Ramadan

Le son de l’appel à la prière de plusieurs mosquées remplissait l’air d’Amman, capitale de la Jordanie, quand nous sommes arrivés à quatre heures du matin.

Lorsque nous nous rapprochons du centre ville, quartier traditionnel arabe et musulman d’Amman, le bruit des minarets se mélangea avec les voix des hommes dans la rue. Dans sa majorité, devant des restaurants et des standings de nourriture. Pourquoi autant de monde dans la rue à cette heure-ci ? – « Petit déjeuner avant la prière à la mosquée. »

Bien sûr! Nous sommes arrivés au Moyen-Orient deux jours après le début du neuvième mois du calendrier islamique: le mois sacré du Ramadan. Dans ce mois-ci – qui commence par rapport à la lune – les musulmans doivent faire le jeûne. Rien ne doit passer par les lèvres entre le lever et le coucher du soleil. Ni l’eau, ni la cigarette. S’il y a de la lumière dans le ciel, jeûne total.

Photos of Amman

Photos of Amman

Il fait chaud à Amman, la température dépasse facilement les 30 degrés pendant la plupart de la journée. Les coutumes ici exigent des pantalons (les touristes sont libres de le respecter ou pas), ce qui augmente encore plus la chaleur. Passer toute la journée sans manger, ni boire, affecte les esprits. Les gens deviennent plus facilement fatigués et irrités. Sans compter les cinq moments de prière qui doivent être strictement respectés pendant le Ramadan. J’étais en train de demander des informations au réceptionniste de notre hôtel quand il s’est excusé, en coupant la conversation, pour dérouler un petit tapis derrière le comptoir, s’ agenouiller et commencer la prière.

Amman n’est pas une ville touristique, pour cette raison, essayer de suivre les modes de vie locales peut aider dans les moments où les échanges se font nécessaires. Solution pour le Ramadan : apporter une bouteille d’eau dans le sac et boire seulement quand personne ne nous regarde. Pour manger, les difficultés sont plus grandes. Les restaurants ouvrent que le soir pendant ce mois et les autres endroits pour acheter à manger ouvrent vers 17 heures pour ceux qui veulent acheter leur dîner – pour être dégusté seulement après 19 heures et 30. Et les touristes, comment font-ils ?

Le touriste observateur – et affamé – va découvrir, cachés derrière des tissus les traditionnels vendeurs de rue avec leurs spécialités libanaises, falafel et schwerma, surtout. Un code : s’ils se cachent, c’est parce qu’ils sont en train de vendre. Une vitrine avec de la nourriture exposée ne signifie pas que vous pouvez rentrer et acheter quoi que ce soit, au moins, pendant la journée. Les vendeurs camouflés servent essentiellement des étrangers non-musulmans et la vente se fait avec des regards de complicité. Si vous voulez prendre à emporter, la nourriture est mise dans un sac plastique noir pour ne pas être aperçue. Si l’on décide de manger tout de suite, la solution reste les coins cachés, derrière la machine à boisson, par exemple. Même dans l’hôtel, la plupart du temps, on mange dans la chambre.

Un autre jour, dans un taxi où on écoutait une radio anglophone, nous avons entendu cette publicité : « Faire le jeûne fait du bien au corps, inhibe l’hypertension et protège les reins et le foie. Faite le jeûne et passez un bon Ramadan » et aussi « A cette heure là votre femme doit être en train de préparer un merveilleux repas. Après un jour de jeûne, vous méritez une bonne table. Bon Ramadan. »

Felipe Koch

Traduit de l’original en Portugais

Amã no Ramadã

O som da chamada à oração de varias mesquitas preenchia o ar de Amã, capital da Jordânia, quando ali chegamos às quatro horas da manhã.

Ao nos aproximarmos do centro da cidade, reduto tradicional arabe e muçulmano da cidade, o barulho dos minaretes se misturou às vozes de varios homens nas ruas. Em sua maioria, em frente à restaurantes e bancas de comida. Por que toda essa gente nas ruas a uma hora dessas? – “Café da manhã antes de ir para a mesquita.”

Claro! Chegamos ao Oriente-Médio dois dias depois do começo do nono mês do calendario islâmico: o mês sagrado do Ramadã. Nesse mês – que tem seu inicio baseado na lua – os muçulmanos devem fazer jejum. Nada deve passar pelos labios entre o nascer e o pôr do sol. Nem agua, nem cigarro. Se ha luz no céu, jejum total.

Faz calor em Amã, a temperatura passa os trinta graus durante a maior parte do dia. Os costumes aqui exigem calças longas (turistas são livres para respeitar ou não), o que aumenta ainda mais o calor. Passar o dia inteiro sem comer, nem beber, afeta os ânimos. As pessoas ficam cansadas mais facilmente e irritadiças. Sem contar, os cinco momentos de oração diarios que devem ser seguidos estritamente durante o Ramadã. Eu estava pedindo umas informações ao recepcionista do nosso hotel quando ele me pediu licença, cortando a conversa, para desenrolar um pequeno tapete atras do balcão, se ajoelhar, e começar sua reza.

Photos of Amman

Photos of Amman

Amã não é uma cidade turistica, por isso mesmo, tentar seguir um pouco o modo de vida local pode ajudar nos momentos em que as trocas se fazem necessarias. Solução durante o Ramadã: levar uma garrafa de agua dentro da mochila e so beber quando ninguém estiver olhando. Para comer, as dificuldades são maiores. Os restaurantes so abrem à noite durante esse mês e os outros pontos de venda de comida abrem suas portas perto das cinco da tarde para aqueles que querem comprar seu jantar – que somente podera ser degustado depois das sete e meia. E os turistas, como fazem?

Escondidos atras de grandes toalhas, o turista observador – e faminto – vai descobrir os tradicionais vendedores de rua com suas especialidades libanesas, falafel e schwarma, sobretudo. Um codigo: se eles se escondem é porque estão vendendo. Uma vitrine com comida à mostra não significa que você possa entrar e comprar alguma coisa, pelo menos, durante o dia. Os vendedores camuflados atendem essencialmente estrangeiros não-muçulmanos e a venda se faz com olhares de cumplicidade. Se for pra levar, a comida é colocada dentro de um saco plastico preto para não ser percebida. Se for para comer na hora, a solução são os cantos escondidos do estabelecimento, atras de uma maquina de refrigerantes, por exemplo. Mesmo no hotel, na maioria das vezes, come-se no quarto.

Outro dia, em um taxi que tinha seu radio sintonizado em uma radio anglofona, pudemos escutar essa propaganda: “Jejuar faz bem ao corpo, inibe a hipertensão e protege os rins e figado. Jejue e passe um bom Ramadã” e “A essa hora sua mulher deve estar preparando seu maravilhoso jantar, depois de um dia de jejum, você merece uma boa mesa. Bom Ramadã”.

Felipe Koch

C'est parti! Chegou a hora!

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Nous arrivons, enfin, à la semaine de départ. Derniers préparatifs, sacs-à-dos, détails, adieux. Dans très peu de temps notre Tour du Monde commencera. Dans ces dernières heures, le traditionnel choc de sensations : l’idée maline d’auparavant est omniprésente, elle est notre réalité. Partir donne un nœud dans le ventre, mais en même temps, l’excitation de démarrer un projet bercé depuis si longtemps efface n’importe quelle pensée craintive. Maintenant, on vit des moments où rêver gagne un statut pratique et difficile à discerner. Pendant les prochains douze mois nous serons des nomades, des touristes, des voyageurs. Nous serons, pourquoi pas, des explorateurs ! Une exploration intérieure autant révélatrice que celle à travers de lentilles photographiques : apprendre une nouvelle façon de vivre, de nouveaux codes, de nouveaux espoirs et de nouveaux regards. Notre tradition judéo-chrétienne occidentale ne nous a pas enseigné à jouir de la vie – au maximum, toujours – mais à subir la vie. Tout plaquer pour partir pour un an est un peu se mettre au contrecourant de cette acception et de goûter le monde de la manière qu’il se donne à nous : aujourd’hui, entier et unique.  

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Chegamos, finalmente, à semana da partida. Preparativos finais, mochilas, detalhes, despedidas. Em muito pouco tempo nossa Volta ao Mundo começara. Nessas ultimas horas, o tradicional choque de sensações : a idéia marota é onipresente, ela é nossa realidade. Partir da um frio na barriga, mas ao mesmo tempo, a excitação de começar um projeto acalentado depois de tantos meses afasta qualquer pensamento medroso. Agora, são horas em que sonhar ganha uma condição pratica e dificil de discernir. Pelos proximos doze meses seremos nômades, turistas, viajantes. Seremos exploradores, porque não ? Uma exploração interiora tão reveladora quanto aquela através das lentes fotograficas : aprender uma nova maneira de viver, novos codigos, novas esperanças e novos olhares. Nossa tradição judaico-cristã ocidental não nos ensinou a gozar a vida – ao maximo, sempre – mas a suporta-la. Largar tudo para partir por um ano é um pouco se colocar na contramão dessa acepção e experimentar o mundo da maneira que ele se da para nos : hoje, inteiro e unico.

Récit de voyage

Voyager et raconter le voyage. Le récit de voyage, ou carnet, fut toujours une pièce fondamentale dans l’insertion de l’univers de la route dans l’imaginaire sociétal. Ce fut grâce à des lettres et des carnets de route des anciens explorateurs et navigateurs que l’inconnu est devenu un endroit à visiter. L’industrie du tourisme et le boom des clubs tentent, aujourd’hui, de reproduire dans une autre escale les sensations connues par les conquérants il y a plusieurs siècles.

Viajantes & Turistas

Notre Tour du Monde n’est pas encore commencé, mais c’est le récit du voyage, le texte écrit au long des kilomètres accumulés, la raison d’exister de ce site web. Dans les heures qui nous restent avant de partir, penser la façon de comment nous allons reproduire nos impressions a occupé une bonne partie de notre temps. Certainement, ce n’est pas une discussion exhaustive et ce sera la route qui dictera le manuel de conduite – littéraire.

D’abord, l’identité: qui sommes-nous? Voyageurs? Touristes? Je pense que coller une étiquette réduit sensiblement la discussion. Peut-on, en 2009, ressembler à des voyageurs comme Marco Polo? Ayant organisé tout notre itinéraire, les visas,Turistas vaccins, ayant lu sur chaque pays à visiter, nous fait-il différents du touriste LastMinute? Si nous pensons aux attractions et activités que nous aimerions faire dans chaque destination, je n’arrive pas à nous placer très loin de la masse qui envahit certains points touristiques. Cependant, si nous pensons au temps que nous disposons, à des possibilités qu’un voyage-libre nous apporte, nous serons, peut-être, plus proches des idolâtrés voyageurs. Cela veut dire que nous serons des voyageurs et des touristes en même temps! Si, d’un côté, nous essaierons d’éviter la superficialité de l’un, difficilement nous serons capables d’avoir la profondeur d’un anthropologue, ou d’un reporter dédié à un sujet ou à une région. Si on essayait, on ressemblerait plutôt à un baroudeur qui fait l’ “immersion culturelle d’auberge de jeunesse”: c’est celui qui passe la journée entière à l’auberge avec des touristes des pays proches du sien et, quand on lui demande, pourquoi ne sort-il pas pour faire du tourisme? il répond: I’m here for the real thing. Sorry, mais si passer son temps à boire des bières avec des européens à Manila est the real thing, I’m out! Notre but sera de nous servir du temps. Observer au maximum et aller à la rencontre d’autrui. Repérer le petit, les détails inaperçus du quotidien, sans forcer l’intégration qui, dans la plupart du temps, sera impossible.

Deuxièmement, le regard: deux choses à éviter: l’éblouissement et la prétention. Le dernier nous pousse à croire que nous sommes les seuls, les pionniers, que “l’on a vu avant tous”, ou que notre impression est la plus perspicace jamais vue. Nous ne sommes pas les premiers à faire un Tour du Monde et encore moins les premiers à visiter les lieux vers lesquels nous partons. Comme occidentaux, comme brésilien, nos impressions sont basées sur un code de conduite et de coutumes. Pour cela, nous ne pouvons pas croire à l’originalité absolue ou à la perspicacité irréprochable de nos récits. Certes, le temps peut collaborer pour un regard plus apuré. Quand bien même, il ne sera pas unanime. L’éblouissement se prêterait à flouer le texte. Nous ne nous éblouissons pas? Bien sûr que si! Qui ne s’émotionne pas au premier regard de la Tour Eiffel? Mais cela est un sentiment connu, partagé par beaucoup. Je ne veux pas dire par là que nous devons regarder les choses avec le mode nonchalant “ON” au maximum. Je pense que l’éblouissement perturbe le texte. Pour cette raison, à moins que l’on fasse de la poésie, une distance entre l’événement – la montée de la muraille de la Chine – et son récit – un post ici au 2backpacks.com -, doit être respecté. Parce que la “vue la plus belle au monde” est la vision de tous.

En dernier, le texte: “pendant que je voyage je ne peux pas écrire et si j’écris je ne peux pas voyager”. C’était à peu près cela que j’ai lu Travel Writerdans un texte piqué d’un lien de la blogosphère. Quel est le but d’un Tour du Monde? Voyager! Et si le voyage m’empêche d’écrire, alors les pages resteront blanches. Écrire est une passion à laquelle je veux alimenter. D’abord, pour le plaisir de mettre sur le papier les impressions du jour et deuxièmement, pour donner des nouvelles aux proches. Par contre, je ne suis pas d’accord avec le texte journalistique pour le récit de voyage. Je pense que le meilleur carnet de route serait celui écrit, non en prose, mais en poésie. Simple, le voyage appartient au rêve et seulement la poésie arrive à expliquer le rêve. On pourrait dire que le journalisme est la réalité et celle-ci est beaucoup plus surprenante et intéressante que la fiction. Je suis d’accord. Nonobstant, je pense que le récit précis d’une expérience de voyage est une présentation incomplète. Ne vous inquiétez pas, notre texte sera en prose. Mais comme les routes que nous emprunterons seront sinueuses, permettez que notre texte, lui aussi, ne soit pas une ligne droite.

Premier bilan:

Wadi_Rum_Panorama

Nous sommes à moins de trois jours de notre départ. Dans quelques dizaines d’heures nous serons dans l’avion pour la Jordanie. Maintenant est le temps de faire un bilan des premiers 30 jours – achevés le 15 Août – de notre site et de ralentir.

2backpacks.com est un projet en son étape embryonnaire, qui va gagner des formes pendant notre Tour du Monde et va montrer une nouvelle façon de traiter des sujets qui appartiennent au quotidien.

Nous avons eu plus de 1,8 mille visites dans ce premier mois. Nous avons publié 30 articles: 15 en français, neuf en portugais et six en anglais. Sans compter plusieurs pages trilingues dédiées à la préparation. Bref, un article par jour.

Maintenant est le moment de ralentir. La préparation l’exige. Nous nous sentons déjà on the road, les articles dès maintenant seront en mineur numéro – toujours fréquents – mais mieux travaillés.

Dans notre périple, nous ne savons pas quand, ni où nous rencontrerons internet pour publier. Pour cela, revenez ici quand vous le voulez, les nouvelles arriveront sans préavis. Et, pour ces derniers jours avant partir, nous publierons quelques textes – comme celui-ci – pour des réflexions essentielles!

A tout-l’heure.

Felipe Koch

Articles traduits des originales en portugais

Um mês de 2backpacks.com

Wadi_Rum_Panorama

Entramos na ultima semana antes do grande dia. Em oito estaremos no avião rumo à Jordânia. Agora é hora de fazer um balanço dos 30 primeiros dias do site e de pisar no freio.

2backpacks.com é um projeto que esta em sua fase embrionaria, vai ganhar forma durante a Volta ao Mundo e vai mostrar uma nova maneira de tratar assuntos que fazem parte do cotidiano.

Foram mais de 1,8 mil visitas nesse primeiro mês. Publicamos 30 artigos: 15 em francês, nove em português e seis em inglês. Sem contar as inumeras paginas trilingues para falar dos preparativos. Em resumo, um post por dia.

Agora é hora de pisar no freio. A preparação exige. Nos considerando ja on the road, os posts a partir de agora serão em menor numero – mas sempre frequentes – mas mais bem trabalhados. Sobretudo, aqueles escritos em português.

Na nossa viagem, não sabemos quando, nem onde encontraremos internet para publicar. Por isso, passe por aqui quando quiser, as novidades chegam sem avisar. E, nessa ultima semana antes da partida, alguns textos para reflexões essenciais!

Até logo.

Felipe Koch

Suite du périple des visas II

Etats-Unis: Le visa pour les États-Unis est spécial. Les français qui possèdent un passeport biométrique ou électronique n’ont pas besoin d’en demander un. Pour les autres et pour la plupart des pays au monde, il en faut un. La procédure commence plusieurs semaines en avance sur Internet. Il faut remplir des formulaires et réserver un entretien pour la demande de visa. Réserver l’entretien coût environ 12 €. J’avais rempli les formulaires en ligne le 26 juin et le premier jour disponible pour aller à l’ambassade était le 13 août. Pour cela j’ai eu besoin de demander un visa chinois express pour avoir mon passeport dans les mains le jour d’aller à la rue Gabriel, numéro 4.

State DepartmentComme on s’y attendait, plusieurs mesures de sécurité sont mis en place. Une fois dans l’ambassade, on attend dans un salon avec plus de cent personnes d’être appelé par un des 20 guichets. Le premier appel est pour prendre les empreintes digitales. Le deuxième appel est l’entretien pour de vrai. Toutes les questions courantes demandées par les officiers d’immigration. Argent, emploi, but du voyage, projets pour après, présentation de tous les documents que l’on a apporté. Et, à la fin, un visa de cinq ans m’a était accordé. Maintenant j’attends avec impatience l’arrivée de l’enveloppe Chronopost avec mon passeport. Ah oui, le visa américain est livré par courrier, normalement en quatre jours ouvrables. A dix jours de notre départ, je pense qu’il arrivera à temps!

Après un mois et demi de photos, formulaires, demandes, queues, service amicale ou pas, le périple des visas avant départ est fini. Nous allons, bien sûr, vous faire partager nos démarches à l’étranger pour les visas qui nous étions impossible de demander chez nous. Voici, le cadre du budget de visas jusqu’à notre départ – une conclusion, pour l’économie que cela represente il vaut mieux faire les requêtes nous-mêmes:

Le périple des visas II

Maintenant nous sommes prêts à partir! 10 jours avant le jour J! Tous nos visas faits. J’ai raconté mon périple pour les trois premiers visas (Syrie, Ouzbékistan et Russie). Aujourd’hui je vous donne la suite.

visas

Russie: Je commence à croire qu’il ne faut surtout pas arriver tôt au consulat. Tout le monde pense que l’on doit y être avant l’ouverture parce qu’il y aura une longue queue interminable, mais toutes les fois que je suis arrivé tard à un consulat, il n’y avait pas de queue et le processus de demande était très rapide. Pour aller chercher nos visas à l’ambassade de Russie, par contre, je suis arrivé tôt parce que je devais ma rendre à l’ambassade de Mongolie juste après. Quinze minutes d’attente à l’entrée et pas de queue pour retirer les visas, ce fut assez rapide et nous avons obtenu les visas pour 15 jours (la durée demandée et les dates exactes). Du Boulevard Lannes j’ai pris un bus pour Boulogne-Billancourt pour aller au consulat mongol.

Mongolie: J’ai pris du temps pour trouver la rue du Château. Dans le consulat de la Mongolie il n’y avait personne faisant la queue. Pour demander le visa mongol il est nécessaire d’avoir une attestation de la compagnie d’assistance indiquant les jours exactes du séjour en Mongolie, le nom des bénéficiaires et le numéro de la police – pour la carte Visa Premier, l’attestation est disponible sur Europ Cartes. Ce morceau de papier coût 12 euros si l’on en a besoin tout de suite ou gratuit avec un délai de huit jours. Je comptais recevoir mon visa en quatre jours – comme indiqué sur le site de l’ambassade – mais, non. Une semaine comme toutes les autres demandes. Selon notre calendrier de visas, à cause de ce délai, il faudra demander un visa chinois express pour moi!

Cette semaine, nous avons eu la confirmation du refus du visa iranien pour Amandine. A cause de cela, nous avons dû faire un changement, payant, de nos billets d’avion pour annuler les vols vers ce pays.

Chine: Ce jeudi-là, Amandine est venue participer à mon périple. Elle est partie directement à l’ambassade de la Chine pour faire la queue tandis que je suis allé chercher les visas mongols à Boulogne. En arrivant, les visas ont été faits devant moi – comme à l’ambassade de l’Ouzbékistan! Amandine est arrivée au consulat chinois à l’heure d’ouverture et a pris le numéro 75. Je suis arrivé quand il s’affichait le 65. Contrairement à ce que dit le site de l’ambassade chinoise, le visa chinois délivré à Paris est valable pour entrer en Chine jusqu’à trois mois après la date d’émission. La durée du visa est de 30 jours et, pour nous, avec une seule entrée. N’ayant pas un billet d’avion de sortie, la dame qui nous a reçu a accepté un billet Singapour > Bali comme preuve que nous sortirons du territoire chinois et continuerons notre Tour du Monde par la suite. Visa express pour moi, prêt le lendemain pour 50 € et normal pour Amandine, délai d’ une semaine, 35 €. Le jour d’après je suis parti retiré mon visa très rapidement, l’ambassade de Chine est très bien organisé.

Avant continuer, je voulais vous montrer un widget qui permet de savoir, selon votre nationalité, si vous avez besoin d’un visa touristique ou pas. Il est toujours conseillé, par contre, de regarder les sites des ambassades et les forums de voyage pour être à jour.

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États-Unis: La suite

The places we WON'T see

Charbaq_mosqueShah_mosquepersepolis-iran
Naghsh-e-jahan_masjed-e-shah_esfahanTo finish with the story about the visa refusal for Amandine to go to Iran. We do a selection of pictures from the place we won’t go anymore. After the extremely short email saying her visa was refused – no reasons, of course! – we had to re-do our itinerary for ourRound the World ticket – cancellations of segments are not allowed. Extra fees to pay only because someone decided that Amandine wasn’t welcome – among other europeans and northamericans nationals. It’s a pitty. Such a beautiful place laying behind a big wall of intolerance and fear towards the rest of the world.

One day, who knows, we’ll go to see all the monuments and exchange ideas with the quite interesting people from Persia.

The marvelous domes of the mosques in Ispahan – Charbaq and Shah (click to enlarge). The ruines city of Persepolis and all the lands of a country which finds itself connecting two worlds. A country who could be named Passage.  Where we could – again like tourists – try to experiment the way people live under a religious regime and how people carry on their lives.

ruhollah-khomeiniahmadinejad

Grand_Ayatollah_Ali_Khamenei,

In the end, we won’t see all this because of a regime invented and carried on by those three “buddies”.